Magnifique AVP en projection privée de “Meurtres à Toulouse” en présence de l’équipe du film au cinéma Gaumont Wilson de Toulouse.

Quel bien fou de retrouver ce plaisir des interviews réelles et face aux protagonistes. Ce fût amplement le cas ce lundi 24 mai, avant et lors de la projection privée, en avant-première de « Meurtres à Toulouse » au cinéma Gaumont Wilson de Toulouse. Sylvie Ayme la réalisatrice (son interview portrait ici), Jean-Baptiste Neyrac le producteur et les deux comédiens Camille Aguilar et Lionnel Astier étaient tous présent pour révéler ce nouvel opus de la collection « Meurtres à » de France Télévisions. « Meurtres à Toulouse » » sera diffusé ce samedi 29 mai 2021 en prime time sur France 3.

Avant la projection 

Avant la projection, nous avons pu rencontrer l’équipe du film et converser avec eux sur le tournage, le film et les différents personnages. Bien que nous ayons déjà les interviews de Lionnel Astier (à découvrir ici) et de Camille Aguilar (en ligne cet après-midi) nous étions ravis de pouvoir leur parler de vive voix en présence aussi du producteur Jean-Baptiste Neyrac (interview disponible ce jeudi) et de la réalisatrice Sylvie Ayme (l’entrevue sera en ligne vendredi).

Moment de partage, de rires et de révélations d’anecdotes. De belles petites surprises dont je vous livre quelques moments.

Se retrouver à Toulouse pour une projection privée au cinéma de « Meurtres à Toulouse » avant sa diffusion sur France 3, c’est un petit bonheur ?

Lionnel : C’est rare déjà. Oui c’est un bonheur de se retrouver, le prétexte est vraiment bon pour revenir sur Toulouse après ce qu’on y a vécu. On a été heureux ici lors du tournage (rires). C’est un retour dans ce bonheur.

Sylvie : On a eu beaucoup de chance parce que c’était en plein covid. On a eu cette bulle d’oxygène dont tout le monde n’a pas pu profiter l’été dernier. C’est-à-dire de pouvoir vivre, travailler, être dans sa passion, sortir aussi un petit peu. Se retrouver pour travailler bien sûr, et profiter des terrasses. C’était vraiment libérateur et très agréable. Revenir aujourd’hui ce n’est que du bonheur.

Camille, tu étais venu présenter « Papi-Sitter » à Toulouse (son entrevue ici) et te voici de retour dans le même cinéma Gaumont Wilson mais cette fois-ci pour « Meurtres à Toulouse ».

Camille : Oui, c’est vrai. Je suis hyper contente. Pour « Papy-sitter » c’était une équipe vraiment chouette. Et là je suis de retour pour présenter « Meurtres à Toulouse » où j’ai vécu de très bons moments sur le tournage et je suis ravie d’être présente pour sa projection. La ville de Toulouse est chouette j’ai l’impression qu’elle m’apporte beaucoup. Je ne vais pas me répéter mais : « Bonheur, bonheur » ! Cela me fait super plaisir. Pendant le tournage j’ai appris à connaître Toulouse que j’avais survolé lors de la promo vu qu’on était resté à peine 2 jours.

Sylvie : En plus tu étais en vélo, il y avait le tournage et la vie autour.

Camille Aguilar : Oui, c’est ça, non vraiment c’était super.

Sylvie : Et puis ces moments en off le dimanche quand on allait prendre un verre au bord de la Garonne. N’est-ce pas Lionnel ?

Lionnel : Oui, tout à fait (rires collégiaux). Excusez-moi je m’occupe du son (rires).

Est-ce que pour chacun d’entre vous le fait d’être à Toulouse donne envie de retourner sur les différents lieux du tournage ?

Lionnel : Je ne sais pas si je vais retourner sur certains lieux, mais je trouve que c’est vraiment une belle ville, un très beau décor. J’aimerais bien de nouveau tourner ici. J’ai tourné dans des villes de briques telle que Lille ou Bruxelles, mais pas de briques roses. Ce sont des briques du Nord, elles sont beaucoup plus sombres et prennent beaucoup plus la pluie. Là, j’ai découvert cette brique au soleil, un peu délavée et la ville est vraiment magnifique, les décors et le canal du Midi. Nous en plus, on a fait un film vendeur de Toulouse (rires collégiaux).

Camille : Complètement, le film met vraiment Toulouse en valeur.

Une belle petite visite guidée pour ceux qui ne connaissent pas Toulouse.

Lionnel : Oui, c’est une visite guidée.

Sylvie : Écoutes tant mieux, ça veut dire qu’on découvre vraiment bien Toulouse et c’est aussi le prétexte de cette collection de découvrir les lieux.

Camille : Je trouve que vous avez bien composé avec la ville.

Sylvie : C’est dû au scénario de Luc Chaumar et Jean-Marie Chavent.

Jean-Baptiste : Mais Luc est toulousain.

Sylvie : C’est pour ça qu’il connaissait si bien Toulouse (rires).

Pour vous Jean-Baptiste, c’était Lionnel Astier et personne d’autre.

Jean-Baptiste : Oui tout à fait.

Sylvie : Et pour Lionnel c’était Jean-Baptiste et c’est tout. Il ne voulait tourner qu’avec ce producteur (rires collégiaux).

Jean-Baptiste : En fait j’ai lu les premières pages et j’ai tout de suite pensé à Lionnel Astier. J’ai orienté les scénaristes dessus pour un synopsis. J’ai fait lire le synopsis en disant que c’était pour Lionnel et tout le monde m’a dit : « Oh oui, ça lui va parfaitement » !

Lionnel : J’apprends quand même à l’instant que Jean-Baptiste a fait écrire un synopsis et qu’une fois que ça a été écrit il l’a fait lire à tout le monde. En découvrant ce personnage : désagréable, bougon et disgracieux tout le monde lui a dit : « Oh oui Astier c’est pour lui ». Donc, je vous rends le micro, je ne vais pas rester plus longtemps dans cette interview (rires collégiaux).

Comment voulez-vous continuer une interview dans ces conditions, je démissionne (rires collégiaux). Je plaisante évidemment. Il y a un peu des clins d’œils à Nougaro. Il y a eu des séances karaoké avant ?

Camille : Oh oui c’est vrai, on chante dans la voiture (rires).

Lionnel : Oh non pas moi je chante comme une casserole (rires).

Camille : Ne dis pas de bêtises. Tu abuses !

Jean-Baptiste : Non, ce n’est pas vrai. Ça passe bien.

Sylvie : C’est clair, tu as une voix de crooner.

Lionnel : Bon c’est depuis que je suis sourd alors (rires collégiaux). Je suis comme Beethoven (rires).

C’était écrit dans le scénario ?

Jean-Baptiste : La version de Lionnel chantant, n’était pas du tout prévu (rires collégiaux). Ça m’a même surpris.

Sylvie : Sur le moment tu as adoré l’idée, mais moins quand il a fallu payer les droits.

Jean-Baptiste : La conséquences économiques étaient plus difficile à supporter (rires collégiaux).

L’idée vient de qui ? 

Sylvie : En répétition, Lionnel a fait une impro et je lui ai dit « C’est trop drôle garde-le ». Il a donc fait l’impro en modifiant des paroles avec « Ah tu verras, tu verras, le Capitaine Gimet… » (rires collégiaux). Mais comme il y a l’air derrière il a fallu payer et pas qu’un peu.

Jean-Baptiste : C’est la période de Nougaro brésilienne mais c’est une composition d’un brésilien hyper connu. Et les ayants droits m’ont attendu avec un fusil à lunettes et là boum ! Ils m’ont allumé (rires collégiaux). C’était douloureux, mais je suis content du résultat de l’improvisation de Lionnel dans le film.

Lionnel : Je ne pensais pas, je suis désolée pour la chanson. Mais c’est très rigolo parce que je ne pensais pas que ce serait gardé. Je me souviens que je l’avais fait pour…

Sylvie : Pour faire rigoler Camille (rires collégiaux).

Lionnel : Oui, mais aussi parce que pour mon personnage, c’est une histoire de renaissance. A un moment Simon Keller revient à la vie alors qu’il avait lâché la rampe. Je me disais « Je vais me mettre en train en chantant » (rires). Après on verra ce que ça donne dans le jeu. Sylvie l’a gardé, maintenant débrouillez-vous (rires collégiaux).

Je n’ai plus qu’à vous remercier du fond du cœur pour ce moment de partage.

Lionnel : On pourra signaler que j’ai tenu le micro et fait le son sur l’interview (rires collégiaux) ?

Oui je n’y manquerais pas (rires).

Lionnel : En tout cas merci beaucoup d’être venu.

Mais, avec plaisir

Sylvie et Camille : Merci beaucoup Vanessa

Après cette entrevue petite pause et on retrouve Sylvie Ayme et Jean-Baptiste Neyrac pour discuter un peu plus de leur vision, du reste du casting mais aussi de scènes dont celle d’un repas dont je me fais une joie de vous partager leurs réponses à ma question.

Qui a préparé les repas cuisinés par Yvan le Bolloch ?

Sylvie : C’est l’accessoiriste qui les a préparés.

Jean-Baptiste : en général sur un tournage, c’est le travail de l’accessoiriste.

Sylvie Ayme : Oh oui rappelle-toi ça a donné lieu à une super anecdote en plus.

Tu peux m’en faire par ?

Oui, Il y avait cette scène de repas. La déco vient me voir et me demande : « Sylvie, qu’est-ce que tu veux comme plat » ? je leur ai répondu des pâtes mais je ne sais plus à quoi.

Jean-Baptiste : A l’ail (rires).

Sylvie Ayme : L’accessoiriste se renseigne toujours auprès des comédiens pour savoir leurs goûts et là Annelise dit : « Je ne mange que des pâtes sans gluten ». Elle dit un truc mais alors impossible à trouver (rires collégiaux). Genre à la farine de millet et aux orties. Ils ont donc cherché pendant une semaine ces fameuses pâtes (rires collégiaux). Ils viennent me voir pour me dire : « Sylvie on est embêté on ne trouve pas les pâtes pour Annelise ». Ça a été vraiment le gag Vanessa, un casse-tête sur le film (rires collégiaux).

Jean-Baptiste : On pourrait écrire un livre sur les scènes alimentaires dans les films (rires collégiaux).

Sylvie : Ce n’est pas faux (rires). En plus sur cette scène alimentaire de « Meurtres à Toulouse », on commence, on fait une mise en place et je leur dis : « J’aimerais que vous mangiez vraiment ». Et là les comédiens ils font (Sylvie fait une tête de surprise).

C’est vrai que d’habitude il ne touche pas beaucoup à l’assiette ou au verre.

Sylvie : Oui, mais là, Camille, Annelise et Yvan ont vraiment joué le jeu de manger des pâtes. Ils ont dû faire 30 prises en tout je crois par rapport aux différents axes (rires collégiaux). Mais je sais qu’ils n’étaient pas partis pour. J’ai senti qu’il le faisait en pensant : « C’est bien pour toi Sylvie ne nous déçoit pas » (rires).

Petites retrouvailles

Avant la séance, Le quatuor retrouve autour d’un petit apéritif l’équipe de Toulouse tournage et des membres de l’équipe dont Sylvie Duluc maillon indispensable sur « Meurtres à Toulouse ». Il y a aussi des personnes d’Occitanie Films ainsi que des représentants de la région d’Occitanie et de la mairie de Toulouse. Un petit plateau individuel comportant des mignardises salées et sucrées ainsi qu’une coupe de champagne accueillent à table les divers convives. Convivialité et complicité sont au rendez-vous de ces retrouvailles.

 

Présentation de la projection

Le Directeur du Gaumont Wilson Daniel Paulard a fait les choses en grand pour la projection privée en avant-première de « Meurtres à Toulouse ». Il a mis à disposition la salle dolby pour rendre l’expérience unique et offrir le meilleur confort et son aux spectateurs privilégiés.

Le premier à prendre la parole est Jean-Claude Dardelet vice-président de Toulouse métropole et donc de l’accueil des tournages. Il se livre à l’exercice protocolaire de remerciements et de bienvenu. Il met en avant que cette journée est importante et que c’est une journée de reprise très appréciable et le plaisir d’être là pour présenter le film dont 80% de l’équipe était locale. Il nous a demandé une petite chose : « Je me suis dit que j’allais vous livrer pour les toulousains et pour les autres une petite mission de reconnaitre dans les scènes du film : Saint-Sernin, la place du Capitole, la Cale de Radoub, l’espace Vanel, les extérieurs de la médiathèque, la cité Jolimont, les archives de Toulouse et le Canal du Midi ».

Il a remercié particulièrement Isabelle Birbes du bureau des tournages de Toulouse et son équipe : « Je tiens à la saluer car je vois Isabelle sur chaque tournage en jean/baskets et elle téléphone partout pour ouvrir les portes, demander le nettoyage d’un lieu, rendre les choses possibles. Son équipe est particulièrement efficace et contribue à la bonne réalisation des tournages ».

Jean-Claude Dardelet met à l’honneur Sylvie Duluc : « Merci aussi à Sylvie Duluc qui est notre ambassadrice en matière de tournages. Elle nous amène beaucoup de projets ». Il précise qu’en 2020 Toulouse a accueilli 210 jours de journées de tournages avec une centaine de productions et que les réalisateurs, producteurs, techniciens et les comédiens sont les bienvenus. Il termine son tour de parole en disant : « Certains vont quitter Toulouse, mais je pense que Toulouse ne vous quittera plus jamais. En tout cas, vous y êtes et serai toujours les bienvenus ».

Il passe le micro à Serge Regourd de la commission culturelle de la région Occitanie qui se réjoui de la réouverture des cinémas : « Je trouve que projeter dans une grande salle de cinéma une œuvre audiovisuelle à quelque chose de réjouissant et que les frontières entre la télé et le cinéma doivent tomber. Je me réjoui également que ce film ai été tourné dans différents lieux de Toulouse. En plus la réalisatrice est membre du comité d’experts audiovisuels de la région. C’est-à-dire quelle est donc de très grande qualité, sinon elle ne serait pas dans ce comité » (rires).

Une pépinière de talents ici à Toulouse, tant pour les techniciens que pour les comédiens. 

Sylvie Ayme

Jean-Baptiste Neyrac et Sylvie Ayme remercie chaleureusement Sylvie Duluc, l’équipe de tournage, les comédiens mais aussi la mairie de Toulouse et la région Occitanie pour leurs précieux concours. Sylvie ajoute : « Quand on regarde une fourmilière, on a l’impression que tout va dans tous les sens. Et en fait chaque fourmi à un objectif très précis. Un tournage c’est un peu ça avec une préparation, une post production. Chacun a tenu son rôle très efficacement, la Région, les techniciens. Une pépinière de talents ici à Toulouse, tant pour les techniciens que pour les comédiens. Et grâce à eux, grâce à vous je suis très fière de ce film. J’espère que vous allez passer un bon moment parce que nous avons adoré tourner à Toulouse. Nous avons adoré tourner ensemble, avec vous et avec Jean-Baptiste bien sûr. On s’est amusé et on espère que ce sera un vrai divertissement de voir ce film ce soir ».

Lionnel Astier prend la parole en rassurant les gens : « Là, on parle très lentement mais rassurez-vous le film dure 10 minutes et ça va passer très vite » (rires collégiaux). Comme il nous l’avait confié dans son interview, il parle de l’alignement des planètes et que les feux étaient au vert pour tout sur le tournage de « Meurtres à Toulouse ». Il tient aussi à remercier les personnes qui ont contribué au film : « Ce film a été un vrai bonheur à tous points de vue. Tous les participants, tous les postes ça a été un vrai bonheur. Tous ceux qui sont là, je les remercie encore parce que ça a été un bonheur de le faire et le bonheur qu’il a procuré m’a suivi très longtemps. C’est-à-dire qu’il m’a donné de la pêche pour les mois qui ont suivi. J’espère que ce bonheur se verra dans ce que vous allez voir ».

C’est au tour de Camille avec sa fougue et sa pétillance habituelle et prise par l’émotion de s’exprimer. Elle nous souhaite une bonne projection et de bien nous amuser tout en remerciant l’ensemble de l’équipe du tournage.

Fin de projection

La salle attend religieusement la fin du générique pour applaudir le film ainsi que l’équipe. Des applaudissement nourris accueillent le retour du quatuor sur le devant de la scène. Quelques explications sont données sur l’ensemble du film mais je vais les taire pour éviter de spoiler « Meurtres à Toulouse » et vous laisser le soin de le découvrir ce samedi 29 mai 2021 à 21h05 sur France 3.

Petites réactions du public

Daniel nous livre son impression : « C’est vrai qu’à la base, je ne suis pas très féru de téléfilm, mais franchement j’ai bien aimé. Le scénar est bien et je trouve que c’est d’une grande qualité. Je suis fan de Lionnel Astier dans Kaamelott et c’est vrai que là, c’est la première fois où je le vois avec autant d’émotion, où sa carapace se casse en deux et c’était vraiment formidable. D’ailleurs je vais essayer d’aller lui dire si je peux l’approcher ». Daniel a pu en effet un petit peu discuter avec Lionnel Astier et nous avons immortalisé le moment.

Serge Regourd nous a donné aussi son avis sur le film  : « C’était vraiment très bien ! Le rapport entre les personnages de Lionnel Astier et Camille Aguilar. Camille que je ne connaissais pas comme je l’ai dit mais qui est lumineuse et vraiment solaire tout comme Lionnel. Toulouse est magnifiquement mise en valeur, merci à la réalisatrice pour ce rendu et sa mise en lumière de notre région d’Occitanie ».

Ou encore comme Marie : « On ressent une belle alchimie entre le capitaine Gimet et le commandant Keller, c’est très intéressant. J’ai reconnu quelques endroits les lieux emblématiques de Toulouse mais aussi les bords de la Garonne vers Muret que j’affectionne particulièrement. J’ai aimé aussi la complicité mère/fille. Je trouve qu’il y a beaucoup de tendresse dans ce film. Je vais le regarder en famille samedi ».

Et voilà cela clos cet après-midi et soirée de projection privée avec une magnifique équipe et un quatuor impressionnant : Camille Aguilar, Lionnel Astier, Sylvie Ayme et Jean-Baptiste Neyrac. Merci à eux, au cinéma Gaumont Wilson, à la Région Occitanie, à la ville de Toulouse ainsi qu’à Occitanie Films et au bureau des tournages de Toulouse de nous avoir permis d’assister à cet évènement.

SEMAINE SPECIALE :  MEURTRES A TOULOUSE

Après Lionnel Astier (retrouvez son interview ici), notre semaine spéciale continue en fin d’après-midi avec l’interview de Camille Aguilar puis demain l’entrevue du producteur Jean-Baptiste Neyrac ainsi que vendredi avec les confidences de Sylvie Ayme. Sans oublier samedi notre présentation et avis sur le film.

Diffusion

Bien entendu, rendez-vous ce samedi 29 mai 2021 devant « Meurtres à Toulouse » à 21h05 sur France 3, en compagnie de Camille Aguilar, Lionnel Astier, Yvan Le Bolloc’h, Marc Citti, Annelise Hesme ou encore Astrid Whettnall, devant « Meurtres à Toulouse » réalisé avec brio par Sylvie Ayme.

Synopsis

Quel rapport peut-il y avoir entre des cadavres retrouvés au petit matin sur des places de Toulouse, et les paroles d’une chanson de Claude Nougaro ? C’est cette enquête délicate que vont devoir résoudre le Commandant Simon Keller, un homme meurtri par la vie et la jeune Cécile Gimet, tout juste sortie de l’école de police… Dont c’est la première enquête sur le terrain.  Diminué par la maladie, Keller mettra un point d’honneur à boucler cette enquête au plus vite. Quant à Cécile, elle ne se doute pas que cette histoire va faire resurgir dans sa vie les secrets douloureux de sa propre enfance.

“Meurtres à Toulouse” est déjà disponible en avant-première sur SALTO !

Photo article : © Yan RB

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