Le captivant « Les Ondes du souvenir » débarque en prime time ce samedi 12 décembre 2020 sur France 3

Après « Les Brumes du souvenir » et « Les Murs du souvenir », la réalisatrice Sylvie Ayme s’installe de nouveau derrière la caméra pour tourner « Les Ondes du souvenir » qui sera diffusé demain à 21h03 sur France 3.

Troisième opus de la collection, « Les Ondes du souvenir » nous mènent sur les traces de la première radio pirate en France de la CGT« Lorraine Cœur d’Acier » et des manifestations du 17 mars 1979.

L’histoire au cœur de l’action

Comme toujours dans cette collection une page de l’histoire est mise en valeur et sert de point de départ du film. Pour « Les Ondes du souvenir », la réalisatrice Sylvie Ayme porte à l’honneur  les aciéries de Lorraine et des Hauts Fourneaux de Longwy.

Synopsis

Environs de Longwy, une usine sidérurgique abandonnée, sous les verrières brisées, des jeunes jouent aux explorateurs ; la grille d’un vieux conduit de ventilation finit par céder laissant apparaître un squelette dissimulé à l’intérieur. Clara, Guillaume et François démarrent leur enquête : le corps est rapidement identifié, il s’agit d’Hervé Chaumont, ancien ouvrier sidérurgiste, militant syndical et l’un des bénévoles de la radio libre « Lorraine Cœur d’Acier », voix de la contestation ouvrière, au tournant des années 1970 – 1980.

Pendant 90 minutes, nous sommes plongés au cœur de l’histoire en Alsace et Lorraine, dans une période plutôt sombre car les conditions de travail à cette époque étaient relativement difficiles dans le milieu de la sidérurgie. Le reflet de cette vie est immortalisé à l’écran par les vitraux Majorelle de la Maison de la Formation à Longlaville (anciens grands bureaux des aciéries de Longwy).

Distribution

Le jeu des personnages est rondement mené par la justesse d’interprétation d’Isabelle Candelier (Julia Conti) dans son rôle de femme forte évoluant au milieu des hommes.

L’excellent Mhamed Arezki, qui joue avec beaucoup de spontanéité, apporte de la pétillance et une pointe d’humour au personnage de Guillaume Barot.

Notre emblématique Lionnel Astier (Robert Collart) cache un secret depuis 40 ans, mais lequel ?

Les deux personnages principaux (Clara Mérisi et François Gilbert) joués par les remarquables Gaëlle Bona et David Kammenos. Le jeu de David redonne une certaine force à l’ensemble, ponctuée d’une pointe de sensibilité.

Mais ce film, pour prendre vie, aura fait appel en tout à une trentaine de techniciens, 22 acteurs et 185 figurants.

Notre avis

Les personnages, dans ce troisième volet, sont vraiment convaincants, plaisants. Tout comme dans les deux autres téléfilms, il y a cette volonté d’expliquer un réel moment de notre Histoire, ce qui n’est pas souvent le cas dans toutes les séries et téléfilms. Un très bon point pour cette collection.

Ce thriller captivant, avec une bonne intrigue et vraiment agréable à suivre. L’histoire nous relate une enquête assez bien rythmée qui nous prouve vraiment que les non-dits et les mensonges peuvent amener à changer le cours d’une ou de plusieurs vies.

Diffusion

Retrouvez donc cette très belle équipe dans « Les Ondes du souvenir » demain,  samedi 12 décembre à 21h03 en prime time sur France 3.

 

Et en deuxième partie de soirée à 22h40, France 3 rediffuse « Les Murs du souvenir », deuxième opus de la collection.

Article écrit en collaboration avec Valérie Braud.

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